Comment changer l’ empreinte écologique des entreprises ?

Il ne fait plus aucun doute, la terre agonise petit à petit au fil des années, engendrant une série d’évènements naturels parfois désastreux. Aucun être vivant n’est à l’abri de ce phénomène pourtant causé par l’homme sur son environnement. Depuis quelques années, la France au même titre que la quasi-totalité des pays tente de sauver la planète de ce destin tragique.

Quel impact ont les entreprises sur l'environnement ?
Quel impact ont les entreprises sur l’environnement ?

L’empreinte écologique : Contexte et définition

Dans un environnement où les ressources naturelles sont les éléments de base de la survie de tout être humain, dès que celles-ci commencent à disparaître sans qu’il n’y ait de renouvellement, il faut s’attendre au pire. L’empreinte écologique est le repère, le mode d’évaluation environnementale qui chiffre la quantité de pression exercée par l’homme sur les ressources et services offerts par la nature.

Elle permet ainsi de déterminer la superficie de production et d’eau dont a besoin un individu, une communauté ou une activité consomme pour ensuite apprécier les déchets générés, selon les méthodes de gestion des ressources les plus utilisées. Les experts estiment cette surface en hectare possédant une productivité équivalent à la productivité moyenne, hectares globaux (hag).

L’ empreinte écologique des entreprises

Pour son implantation et sa survie, une entreprise doit consommer les ressources de son environnement et donc émettre à son tour des déchets dont une partie (de plus en plus grande) n’arrive pas à être digérée par la nature. Avec le nombre sans cesse croissant des entreprises dans ce monde, cette proportion est rapidement décuplée, plaçant la planète depuis quelques années en alerte. Cette empreinte pour les entreprises est généralement calculée à partir de l’analyse de leur cycle de vie (ACV), laquelle prend notamment en compte les impacts environnementaux qui découlent des pratiques de production ou des services d’une entreprise donnée.

Plus spécifiquement, elle cherche à connaître pour comparer la pression du fonctionnement de l’entreprise sur son environnement, tout au long de son cycle, avec éventuellement des activités d’extraction des matières premières, leur traitement jusqu’à leur décharge, au travers des ressources naturelles. Sont tout aussi pris en compte, la standardisation des procédures de l’entreprise en question et son modèle de transformation arithmétique des flux en impact sur l’environnement.

Des moyens urgents à prendre en compte

Pour réduire l’empreinte écologique d’une entreprise, il faut assurément observer les bonnes pratiques définies dans certains ouvrages et se pencher considérablement sur le concept d’entreprise verte. On trouve ces pratiques dans ILCD du PNEU, le GHG Protocol, la norme ISO 14064, les lignes du GRI, le guide DEFRA qui renseigne sur le reporting des émissions de gaz à effet de serre, le CDP Water Footprint, les documents de Bilan carbone.

À ces consignes, il faut ajouter le principe d’entreprise verte qui favorise le recyclage des déchets. Dans ce sens, si un produit est non biodégradable, il ne doit pas être commercialisé comme un bien, mais loué comme un service, afin qu’au terme de son utilisation, il soit restitué à l’entreprise d’origine qui se chargera alors de son démontage, tout en conservant des composants qui peuvent être réutilisés à la fabrication de nouveaux produits.

Getboox, le 9 juin 2016

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